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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 07:43

Bon d'accord cet article ne va pas intéresser tout le monde....
Mais cependant .....
Savez vous que l'on peut avoir du diabète depuis de nombreuses années sans pour autant ressentir le moindre malaise, le moindre symptôme..... et puis brusquement .......
C'est ce qui m'est arrivé !

Du coup je me suis interessée à l'historique de cette maladie.
Je croyais, bêtement, que le diabète était une malade relativement récente, 17 ou 18ème siècle....
Qu'elle avait pris naissance avec l'évolution de la société, et bien non ! ! !

Et voici ce que j'ai trouvé sur "la toile" !



1550 av. J.C.

Dans l’Égypte antique déjà, le papyrus Ebers (du nom de l’égyptologue qui le traduisit), faisait référence aux symptômes caractéristiques du diabète.

Ce document vieux de 3500 ans décrit les mesures diététiques permettant d’influer sur la polyurie.

Toutefois, certains historiens doutent encore que la maladie dont il est question soit effectivement le diabète sucré.


300 av. J.C.

On trouve des descriptions relativement fiables d’une maladie diabétique dans d’anciens écrits indiens.

Il est frappant de constater que l’Indien Susruta distinguait déjà deux types de maladie: l’une qui apparaissait au sein de la population aisée et bien nourrie, et l’autre, qui touchait essentiellement des personnes maigres et qui conduisait rapidement à la mort.

Pour la deuxième forme, le traitement recommandé était un «engraissement au riz».


130 ap. JC.

Le médecin grec Arétée de Cappadoce est le premier à décrire les symptômes du diabète de façon claire et exhaustive, et en particulier l’effet de la maladie si elle n’est pas traitée.

Il en attribue la cause à une maladie aiguë de l’estomac, de sorte que ses propositions de traitement ont pour but principal de purger l’estomac.
Les remèdes proposés sont à la fois externes (à appliquer sur l’abdomen) et internes, sous la forme d’un régime à base de gâteaux au lait, de vin, de fruits secs et de laxatifs.

«Le diabète est une maladie mystérieuse et peu courante chez l’homme. La chair et les os se fondent dans l’urine, la maladie est déclenchée par le froid et l’humidité comme l’hydropisie, mais le liquide s’écoule par la voie habituelle des reins et de la vessie.
Les malades ne cessent d’uriner ; c’est un écoulement continu comme si le liquide coulait de tuyaux ouverts.
L’apparition et l’évolution de la maladie durent un certain temps, mais lorsque les symptômes sont complètement déclarés, l’homme se trouve en fin de vie car l’affaiblissement est très rapide, et après une vie de souffrance et de misère, une mort rapide survient.
Les malades ont constamment soif ; ils boivent et urinent abondamment. Pourtant, la quantité d’urine éliminée est même supérieure à la quantité de boissons ingérée.
N’essayez pas de vous retenir d’uriner ou de boire car si vous vous abstenez de boire, même en peu de temps, votre bouche deviendra bientôt sèche, votre corps se déshydratera et vous aurez l’impression d’avoir les boyaux en feu.

Vous mènerez une vie de souffrance et de misère et mourrez relativement rapidement car la soif vous torturera comme un feu flamboyant.

Au début de la maladie, la bouche est sèche, la salive est blanche et mousseuse comme chez les personnes assoiffées, et pourtant on n’a pas soif.

Quand le mal progresse, une chaleur faible mais mordante apparaît dans les viscères. Le corps tout entier s’amaigrit, les urines sont plus abondantes et la soif devient de plus en plus intense.»


600 ap. J.C.

A cette époque, l’Indien Charaka décrit dans son œuvre intitulée «Charaka Samhita» la maladie «Madhumeha» (urine de miel) ou «Iksumeha» (urine sucrée).

Les médecins utilisaient alors des fourmis ou des insectes pour établir leur diagnostic. L’urine sucrée comme le miel attirait les fourmis, confirmant ainsi le diagnostic.


16ème siècle

Theophrastus Bombastus von Hohenheim (1493 – 1541), réformateur suisse de la médecine du Moyen-âge, plus connu sous le nom de Paracelsus ou Paracelse, mit en avant de nouvelles théories sur les causes du diabète.

«Le diabète est une maladie générale, une dégradation du liquide corporel (le sang), qui passe par les reins, les fait chauffer et engendre une abondante élimination d’urine.»

Paracelse fit chauffer l’urine d’une personne diabétique et y trouva de la poudre blanche.

C’est ainsi qu’il comprit que la composition du sang chez les diabétiques était modifiée.

Il établit la thèse selon laquelle cette substance semblable au sel «….cause la soif des reins et engendre l’écoulement de l’eau».

Bien qu’il n’ait rien publié au sujet de l’urine sucrée, il traitait ses patients par des diètes complètes.


17ème siècle

Thomas Willis (1621-1675), savant médecin anglais, redécouvrit le goût sucré de l’urine, déjà décrit par Susutra deux mille ans plus tôt.

Il constata la chose suivante: «Le diabète est une affection du sang ; le sucre va d’abord dans le sang et ensuite seulement dans l’urine».

Pour poser le diagnostic, Willis recommande de goûter l’urine afin de l’identifier. Pour la première fois, Willis fait le rapprochement entre le diabète et le contexte socio-économique des différentes classes sociales.

Il décrit deux sortes de maladie: une curable et une incurable.
Comme traitement, il recommande de l’eau citronnée, du riz, des plantes visqueuses et de l’orge mélangée avec du lait.


En 1685 :
Le médecin suisse Johann Conrad Brunner (1653-1727) approfondit la question: le pancréas est-il vital pour l’organisme ou pas ?
Il procéda donc expérimentalement à l’ablation du pancréas sur des chiens et constata que les animaux étaient tout d’abord pris d’une soif intense et urinaient abondamment, mais que ces symptômes disparaissaient ensuite.

Ce qu’il voulait voir ne se produisit pas.

Les animaux ne moururent pas et c’est ainsi que le pancréas fut considéré comme un organe non vital pour l’organisme.

Mais que s’était-il passé ?

C’est seulement au moins deux cents ans plus tard que l’on parvint à prouver que de petits restes du pancréas suffisaient à fournir suffisamment d’insuline pour répondre aux besoins de l’organisme.

Les expériences de Brunner étaient incomplètes parce qu’il il avait laissé des fragments du pancréas dans le corps des animaux, ce qui le conduisit à des conclusions erronées.


18ème siècle

En 1776 :
Le médecin anglais Matthew Dobson (1745-1784) prouva que les diabétiques avaient trop de sucre aussi bien dans le sang que dans les urines «...avec un goût semblable au sucre brun.

Je crois que le diabète se caractérise par l’élimination continue d’une masse semblable à du sucre.

Celle-ci, et le goût sucré du sérum sanguin le confirme, est préformée dans le sang.»

Le médecin anglais Francis Home (1719-1813) découvrit en 1780 une méthode pour prouver la présence de sucre.

En ajoutant une levure, le sucre contenu dans l’urine des diabétiques fermentait. Une fois la fermentation terminée, Home constata que le goût sucré de l’urine avait disparu.

John Rollo (1749-1809), médecin militaire anglais, parvint à prouver indirectement la présence de sucre dans le sang.

Il constata que les échantillons de sang de personnes en bonne santé présentaient des traces de décomposition après quatre jours, contrairement à ceux des diabétiques.

Il procéda à une expérience en ajoutant du sucre colonial au sang prélevé sur les personnes en bonne santé et observa ici aussi un arrêt de la décomposition.

Rollo mit au point un régime pauvre en glucides, qu’il expérimenta avec succès sur le Capitaine Meredith, qui avait un excès de poids.
Le régime se composait de lait et d’eau de chaux pour le petit déjeuner et la collation du soir, de pudding à base de sang de porc pour le déjeuner et de viande faisandée, voire avariée, pour le dîner.

Il observa que le taux de sucre contenu dans l’urine augmentait à nouveau lorsque son patient consommait de la tarte aux pommes ou de la bière.

Il conclut de cette expérience qu’il s’agissait d’une maladie de l’appareil digestif.


19ème siècle

En 1835 :
L’Italien Felice Ambrosiani (1790-1843) parvient à isoler des cristaux de sucre dans le sang et les urines de personnes atteintes de diabète.


En 1838 :
Les Français Peligot et Bouchardat apportent, chacun de son côté, la preuve que ce sucre est du glucose.

En France, Apollinaire Bouchardat (1809-1886) découvre qu’au cours du siège de Paris (1870-1871), de nombreux diabétiques, sous-alimentés, n’avaient plus de sucre dans les urines.

C’est ainsi qu’il donna le conseil suivant: «Mangez le moins possible».

Le tournant décisif de la recherche sur le diabète se produit en 1869, lorsque l’Allemand Paul Langerhans (1847-1888) découvre dans le pancréas une structure cellulaire en forme d’îlots, dont il ne parvient cependant pas à élucider la fonction.


En 1889 :
Les Strasbourgeois Joseph von Mering (1849-1908), pharmacologue et spécialiste des maladies organiques, et Oskar Minkowski (1858-1931), également spécialiste des maladies organiques, procédèrent à l’ablation du pancréas chez des chiens, en enlevant cette fois la totalité de l’organe, contrairement à Brunner deux cents ans plus tôt.

Les animaux présentèrent alors les symptômes typiques du diabète: soif excessive, urines abondantes contenant du sucre et amaigrissement malgré une alimentation copieuse, et moururent très rapidement.

Le pancréas fut dès lors à nouveau considéré comme un organe vital, et la maladie fut qualifiée de diabète pancréatique.

Au cours d’autres travaux, ils découvrirent en outre l’apparition d’acétone dans les urines: l’acétonurie.
 Minkowski parvint également à démontrer que les symptômes du diabète ne se déclaraient pas lorsque l’on réimplantait sous la peau des cobayes des fragments du pancréas extrait auparavant.

C’est alors que commença la course à l’identification de l’extrait vital du pancréas.

Au début du 20ème siècle, le diagnostic de diabète était encore synonyme de mort.

Cette maladie touchait particulièrement les enfants.


20ème siècle

En 1908 :
Georg Ludwig Zuelzer (1870-1949) obtient un extrait de pancréas de veaux. Bien que la préparation, qu’il nomme «Acomatol», semble agir, elle est bientôt abandonnée en raison d’effets secondaires importants.

Zuelzer améliore la purification de sa préparation et reprend ses expérimentations sur l’animale.

Les sujets manifestent tremblements, accès de transpiration et accélération du rythme cardiaque. Aujourd’hui encore, on ignore s’il s’agissait seulement d’une hypoglycémie ou pas.

C’est en 1921 que survient enfin le tournant décisif.

Le chirurgien canadien Frederick Banting (1891-1941) émet l’hypothèse que les sucs digestifs présents dans le pancréas détruisent aussi la substance chargée de faire baisser le taux de glucose.

A partir de là, il tente, à la différence de Minkowski, de ne pas découper le pancréas, car ensuite les sucs digestifs détruiraient tout.

Avec l’aide de Charles Best (1899-1978), il ligature le canal pancréatique afin que l’organe se digère lui-même, à l’exception des cellules des îlots de Langerhans, qui semblent particulièrement protégées.

C’est avec l’extrait nommé «isletine» ainsi obtenu qu’un chien est tout d’abord traité avec succès.

Avec le biochimiste James Bertrand Collip (1892-1965), Banding isole et purifie ensuite pour la première fois une quantité plus importante d’extrait contenant le moins d’impuretés possible, à partir des tissus pancréatiques de veaux provenant de l’abattoir de Toronto.

Le premier traitement humain a lieu en 1922.

Le sujet, Leonhard Thomas, âgé de 13 ans, souffrait de diabète depuis un an et demi et avait déjà sombré dans le coma.

Immédiatement après le traitement, sa glycémie a rapidement baissé: l’enfant était sauvé.

La même année, un accord est conclu entre l’Université de Toronto et le laboratoire Lilly pour la production de l’insuline dans un cadre professionnel.

Frederick Banting et John McLeod, directeur de l’institut pour la découverte de l’insuline, obtiennent en 1923 le prix Nobel de médecine pour leurs travaux.

En revanche, l’étudiant en physiologie Charles Herbert Best, qui a joué un rôle décisif dans l’isolation de l’insuline, est oublié.

Banting et McLeod décident alors de partager leur prix avec Best, et aussi avec Collip. La même année débute la production industrielle d’insuline sous la surveillance du Comité de l’insuline, présidé par le Professeur Minkowski.

Au cours des décennies suivantes, l’insuline est extraite de pancréas de bœufs et de porc à l’échelle industrielle.

La différence entre l’insuline de bœuf ou de porc et l’insuline humaine est minime; un seul acide aminé chez le porc, et trois chez le bœuf, sont remplacés par d’autres acides aminés.

Bien que l’insuline animale soit également efficace chez l’être humain, on a tenté par la suite de produire de l’insuline humaine, car le traitement à base d’insuline animale non modifiée entraînait souvent des effets secondaires immunologiques graves (voir «années 80»).

Le besoin en insuline croissant dans le monde entier ne pouvait pas non plus être couvert à long terme par la source animale: il fallait abattre cinquante porcs pour couvrir les besoins d’un seul diabétique pendant un an.


1926 : découverte de l’action hypoglycémiante des biguanides.

En 1936 :
Hans Christian Hagedorn (1888-1971) met au point un procédé permettant de réduire à deux les nombreuses injections d’insuline quotidiennes.

Il s’agit de fixer l’insuline à la protamine (une protéine extraite du sperme d’espèces de poissons bien précises), pour obtenir ainsi une action différée avec dépôt d’insuline.

Ce mécanisme est encore utilisé aujourd’hui (insuline NPH: Neutral Protamine Hagendorn ).

D’autres procédés ont été mis au point pour ajouter des ions de zinc à l’insuline, comme le fait également le pancréas sain pour stocker l’insuline.

En 1940 :
La société Hoechst met au point l’insuline retard, une nouvelle forme d’insuline dépôt.

On peut alors remédier aux inconvénients de mauvaise précision du dosage et de mélange incomplet que présentaient l’insuline NPH et l’insuline zinc, grâce au développement des insulines retard en solution claire.

En 1941 :
La société Bayer commercialise le Clinitest®:

On dépose un peu d’urine sur un comprimé afin de mesurer le taux approximatif de glucose dans le sang.

En 1942 :
Lobatire découvre l’action hypoglycémiante des sulfonylurées.

En 1955 :
Le Britannique Frederick Sanger analyse, après dix ans de travaux de recherche, la composition chimique de l’insuline de bœuf.

Ce travail constituera la base de la production synthétique d’insuline. En 1958, Sanger obtient le prix Nobel de chimie pour ses travaux.

1955 :
Introduction des sulfonylurées pour le traitement du diabète.

1960 :
Nicol et Smith analysent la structure de l’insuline humaine.

En 1965 :
Un article paraît dans une revue spécialisée américaine au sujet du Dextrosit, la première bandelette réactive permettant de mesurer le taux de glucose.

Il s’ensuit une controverse sur les dangers des tests d’auto-diagnostic dans le cadre du diabète. Des diabétologues américains renommés s’opposent catégoriquement aux tests d’auto-diagnostic.

En 1967 :
On passe du mélange d’insuline de porc et d’insuline de bœuf utilisé jusqu’alors à l’isolation d’insuline pure, de porc ou de bœuf.

Comme l’insuline de porc ne se différencie de l’insuline humaine que par un acide aminé, elle est mieux tolérée.

Grâce à une nouvelle amélioration de la purification de l’insuline, on peut considérablement réduire l’incidence des résistances et des réactions allergiques.

1969 :
La société Bayer introduit le premier appareil de mesure de la glycémie transportable.

1977 :
Introduction du test HbA1c.

En 1980 :
La première vraie pompe à insuline est présentée en Allemagne.

La pompe Promedeus de la société Siemens est étalonnée sur l’insuline et délivre un débit de base constant.

D’autres pompes avaient déjà été commercialisées à la fin des années 70, comme l’injecteur Mill-Hill Infusor ou l’Auto-Syringe 6c ; celles-ci étaient déjà utilisées depuis longtemps pour le traitement de la douleur, mais n’étaient pas étalonnées pour l’insuline.

L’ajustement du débit se faisait en modifiant les rapports de mélange de l’insuline et du chlorure de sodium ; le bolus était administré en tournant une vis.


Depuis les années 80, il existe ce que l’on appelle de l’insuline humaine, alors que le traitement se composait jusque là exclusivement d’insulines animales.

L’insuline humaine est obtenue à partir de deux procédés de production :

1.  Production semi-synthétique par biotechnologie à partir d’insuline de porc. L’insuline humaine diffère de l’insuline porcine par un seul acide aminé.

Grâce à l’échange de cet acide aminé, on produit de l’insuline humaine à partir de l’insuline porcine par biotechnologie.

2.  Production d’insuline recombinée grâce au génie génétique. Ce type de production de l’insuline ne dépend pas de la matière première animale, ce qui réduit considérablement les coûts.

On utilise un ADN de synthèse. La biosynthèse se fait grâce à des bactéries (Escherichia coli) ou à une levure (Saccharomyces cerevisiae).

En 1982 :
Les laboratoires Lilly mettent sur le marché de l’insuline humaine produite par génie génétique. La production par biosynthèse fait appel à des bactéries.

En 1984 :
La pompe à insuline Hoechst MRS1-Infusor est mise sur le marché. Contrairement aux pompes à insuline précédentes, plutôt «expérimentales», elle offre la possibilité d’un traitement «d’alimentation».

Il devient ainsi possible, pour la première fois, de programmer une dose de base toutes les heures. Cette pompe est munie en outre de nombreux systèmes d’alarme assurant la sécurité nécessaire.

Le développement du H-Tronin 100, deux ans plus tard, met à disposition une insuline spécialement adaptée aux pompes: plus stable, plus fluide, elle est ainsi moins fragile.

En 1985 :
Le Novo-Pen 1 est le premier stylo à insuline en Allemagne.

Ce stylo ne permettait toutefois pas de présélectionner la dose et ne convenait que pour des ampoules de 1,5 ml ; il fut pourtant très apprécié en raison de sa petite taille et de son aspect.

En 1996 :
Les premières insulines génétiquement modifiées (insuline analogue) sont disponibles.

La première fut l’insuline Lispro. Grâce à la modification d’un acide aminé, leur temps d’action était plus court et leur durée d’action plus courte qu’avec l’insuline humaine.

En 2000 :
L’insuline Glargin est la première insuline analogue à effet prolongé.

En 2006 :
La première insuline par inhalation de la société Pfizer est autorisée aux Etats-Unis et en Europe.

Selon le fabricant, ce médicament convient particulièrement aux personnes atteintes d’un diabète de type 2, qui ont besoin d’insuline avant les repas en complément des comprimés hypoglycémiants.
La poudre d’insuline à effet rapide est inhalée à l’aide d’un appareil.


Et dire que j'ai "piqué" à l'insuline mon matou, Morgan, deux fois par jour pendant 5 ans, sans jamais imaginer qu'un jour je deviendrai moi-même diabétique.....



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Published by p'tite môman - dans SE CONNAITRE !
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commentaires

Knorra 26/01/2010 14:40


Je dis qu'il faut quand même une sacrée dose de courage pour gouter l'urine.
Même si c'est la sienne



p'tite môman 26/01/2010 21:54



je dois admettre que je n'avais pas envisagé la question !



TM 25/01/2010 10:03


Merci, ce récit est vraiment très intérressant !


p'tite môman 26/01/2010 21:38



merci à toi d'être passé !



marie-chris08 24/01/2010 09:04



merci pour ta réponse, doux week end ma nénette et à plus



p'tite môman 26/01/2010 21:38



merci .. grosses bises à toi !



marie-chris08 23/01/2010 09:30



super ton article ma nénette mais aurais tu une solution de régime pour le faire baisser car je connais une personne qui s'abstient de tout sucre et son
diabète ne veut pas se stabiliser !!!!!!



p'tite môman 23/01/2010 11:50



il n'y a pas que le sucre qu'il faut réduire !
le gluten, les graisses sont également à proscrirent..
mais il n'est pas nécessaire de tout supprimer .... il faut juste réduire les quantités, et peut être voir son médecin pour changer de traitement !
j'ai changé deux fois de traitement car les premiers médicaments ne me convenaient pas.. maintenant, juste en faisant attention à ce que je mange, j'ai réussi à stabiliser ma
glycémie...



mamiegigi 22/01/2010 20:34


bonsoir Ptite Môman
j'ai lu ton histoire du diabète  ce n'est vraiment pas un cadeau de la vie
Ce que je n'ai jamais su  comment le diabète se déclare un jour sans crier gare !!
mon beau frère un jour a eu des malaises après les analyses ils se sont rendu compte qu'il etait diabetique malheureusement pour lui les médecins étaient un peu hésitant pour les remedes ne
connaissant pas sa famille , ma belle mère l'a
adopté tres jeune   bonne soirée


p'tite môman 23/01/2010 09:12



c'est une maladie sounoise, une personne peut pendant des années rester à un taux relativement élevé de glycémie, sans le savoir, et puis un jour.......
le problème c'est que pendangt toutes ces années les organes, en particulier les reins, peuvent avoir été détériorés.