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Pour sauver les animaux

  

Faites un petit geste pour sauver les animaux abandonnés !
 

   Cliquez sur l'image 

9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:17

 

 

Mais non ! Je ne vais pas me mettre à faire une rubrique "santé"…..

Il s'agit simplement d'un souvenir qui m'est revenu depuis que j'ai une "coloc"…..

 

J'explique :

 

Depuis peu j'ai une collègue dans mon bureau.

Ben oui ! Comme je vais prendre ma retraite dans quelques mois j'ai fini par accepter de partager mon bureau …… cela fait plusieurs années que mon patron me fait remarquer régulièrement que j'ai un bureau beaucoup trop beau pour moi  ! ! !

 

Donc !  Pour le faire "écumer" un peu plus, j'ai toujours refusé de partager ce bureau !

 

Mais comme je vais partir, je me suis décidé à "choisir" celle qui me succèdera !  (Ben quoi ? Je ne vais pas laisser mon "trop beau bureau" à n'importe qui....non mais !).

 

J'ai donc pris mon temps pour choisir la "coloc" avec qui je vais passer les quelques mois qui me restent à "vivre" dans cette société patibulaire !

 

Bien ! J'en reviens à mes propos de départ…..

 

Donc ! J'ai une "coloc" et celle-ci boit des tonnes et des tonnes de café au lait toute la journée.  Je comprends que quelqu'un puisse aimer le café au lait, mais à ce point..…

 

Bref ! Cela m'a rappelé des souvenirs !

 

Dans les tous premiers temps de mon mariage (ouais ! çà remonte loin !) je buvais moi aussi du café au lait le matin, mais un jour mon mari m'a dit : "arrêtes de boire çà ! C'est du poison……"  J'en suis restée sans voix.

 

Je dois reconnaître que je me suis demandé s'il avait vraiment toute sa raison !

Vu mon air septique, mon mari m'a "trainé" chez un médecin !

Celui-ci m'a expliqué que mes malaises du matin venaient de ce que mon foie n'avait pas du tout envie de digérer ce mélange, car les tannins du café font précipiter la caséine du lait en gros caillots qui ralentissent la digestion.

 

Qu'à cela ne tienne, j'ai cessé de mettre du lait dans mon café……..et,

oh miracle ! Plus de malaise le matin…

 

Il m'a fallu un certain temps pour me rendre compte que je n'avais jamais digéré le café au lait, et que mes envies de vomir tous les matins quand j'étais gamine venaient de là…..

 

Je me suis souvenu que ma mère m'obligeait à boire du café au lait avant de partir à l'école, et çà ne ratait jamais, au bout de quelques temps j'avais mal à la tête, mon estomac voulait "sortir" et mes intestins faisaient des nœuds jusqu'à la fin de la matinée.

 

Bien évidemment, ma mère disait que mes malaises c'était de la comédie pour ne pas aller à l'école (que je n'ai jamais aimé, il est vrai !) et elle n'a jamais voulu me croire.

 

En vieillissant (disons arrivée à l'adolescence) je faisais régulièrement des "crises de foie" (maladie qui n'existe pas en terme médicale) que je subissais environ une à deux fois par mois, concrétisées par des vomissements, des maux de tête, des douleurs abdominales qui m'obligeaient parfois à rester coucher sans manger pendant une bone journée.

 

Bien évidemment après cette diète, j'allais beaucoup mieux……….. Jusqu'à la crise suivante !

 

Crises qui, bizarrement, ont cessé après mon mariage, et donc après mon changement de régime de petit dej.....

 

Quand je pense que j'ai souffert pendant des années pour un simple café au lait le matin……çà prouve qu'il suffit de peu de chose pour bien se porter ou non !

 

En tout état de cause j'ai constaté, depuis quelques temps une chose étonnante :

 Je ne supporte pas le café au lait, par contre le thé au lait passe sans problème

(je mets le sachet de thé directement dans le lait sans passer par la "case" eau chaude).

 

Je me rends compte aujourd'hui que je n'ai jamais donné de café au lait à mes filles. Une réminiscence de ma jeunesse "souffreteuse" sans doute.

 

 Donc ma "coloc" est une buveuse de café au lait invétérée et chaque fois que je la vois boire son breuvage (c'est à dire plusieurs fois par jour) je repense à mes matinées d'école où j'ai tant souffert......

 

 

Aller à plus !

 

cadeau ceedjane

 

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:43

  

J'ai reçu dernièrement un message de ma soeur (la vraie), il s'agissait "d'une chaîne".

Je n'ai pas pour habitude de participer à ces chaines, je ne fais jamais suivre çà me prends la tête.

 

Et puis les dernières lignes me portent sur les nerfs, le genre "vous allez devenir riche si vous envoyez ce message à 25 personnes d'ici 5 minutes" çà me gonfle.....

 

Cela dit....une fois expurgé de toutes ces bétises, j'ai trouvé le texte ci-dessous très sensé...

  

Alors j'ai voulu vous en faire profiter !

On dit toujours que c'est dans "l'adversité" que l'on reconnait ses vrais amis... C'est pourtant vrai !

  

Un immense MERCI à vous qui m'avez laissé des messages malgré que je ne vous répondais pas....vous êtes vraiment sympa !

  

Je ne vous promets pas de venir régulièrement, je ne suis pas encore très bien "dans mes baskettes" mais je passerai vous voir chaque fois que je le pourrai.....  

  

 

S'ARRÊTER UN INSTANT

 
Un jour une jeune femme buvait le thé avec sa mère.

Elles parlaient de la vie, du mariage, des responsabilités dans la vie et des obligations dues à l'âge adulte. 

La mère pensive, disait à sa fille :
"N'oublies pas tes sœurs. Elles deviendront plus importantes au fur et à mesure que tu prendras de l'âge. Même si tu aimes profondément ton mari et les enfants que tu auras peut-être, tu auras toujours besoin de tes sœurs.
Penses à les accompagner ou à faire des choses avec elles de temps en temps.
Et n'oublie pas que "sœurs" veut dire toutes les femmes.
Tes amies, tes filles, tes collègues et tous les membres féminins de ta famille. Tu as besoin d'elles".
Quel drôle de conseil pensait la jeune femme.
"Je suis jeune mariée. Mon mari et la famille que nous allons fonder ensemble, sera sûrement ce qui donnera tout le sens à ma vie."
Mais, elle suivit quand même les conseils de sa mère. Elle gardait le contact avec ses sœurs, et se faisait chaque année plus d'amies.
Petit à petit, le temps passant, elle se rendait compte que sa mère savait ce dont elle parlait. Quand des mystères et des changements se produisaient dans sa vie, ses "sœurs" étaient des piliers dans sa vie.
Le temps passe, la vie se vit, la distance sépare, les enfants grandissent, l'amour grandit et disparaît. Les êtres aimés se meurent, les cœurs se brisent, les parents décèdent et les carrières se terminent.
Mais.... il reste les sœurs, le temps et la distance n'y changent rien.

Une amie est toujours à portée de main quand tu as besoin d'elle.
Quand tu dois traverser la vallée solitaire, il y aura des femmes dans ta vie, qui se trouveront au bord pour t'encourager, prier pour toi, intervenir pour toi, et à la fin : t'accueillir dans leur bras.
Parfois elles se foutent des règles, et marchent à tes côtés. Ou alors elles viennent te sortir de l'ornière.
Amies, filles, petites-filles, belles-filles, sœurs, belles-sœurs, mères, grand-mères, tantes, nièces, voisines... toutes elles bénissent ta vie.
Le monde ne serait pas pareil sans cette complicité entre femmes.
Quand nous avons commencé cette aventure "être femme", nous n'avions aucune idée des joies et des peines incroyables qui nous attendaient.
Et nous ne savions pas combien nous aurions besoin les unes des autres.

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 05:19

 

 

Quelques moments agréables en famille….

Un petit coucou des ami-e-s les plus cher-e-s........

De bonnes nouvelles de temps en temps……

 

Tous ces petits bonheurs ajoutés à la santé et bien d’autres choses encore………

Pour une bonne et heureuse Année 2011... 

Voilà ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année !

 

Quant à moi j'espère avoir le plaisir de vous lire régulièrement…….

  porte ouverte sur 2011 - Copie

 

 

 

bonne année

 

 

 

 

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 07:42

Çà vous tente ?


Cela faisait longtemps que je n'avais pas été taguée !
et c'est
Aude, notre Terrienne à nous, qui l'a fait.....

Il s'agit de faire la liste des sept objets que je souhaite emporter pour passer une semaine sur une ile déserte.

 

Rien qu'une semaine..... et pas plus de sept objets !

Bon ! je pars du principe qu'il s'agit d'une ile dans les mers du sud... côté Pacifique.

Avec des plages de sable fin, et des plantes de toutes sortes.

 

Alors c'est simple :

 

1.      mon oreiller
    (ben oui quoi ! j'aime avoir ma petite tête bien calée sur un doux oreiller !)

2.      un bon gros couteau bien affuté. (pas un petit, un grand !) 

3.      trois ou quatre livres.

Quoi çà fait pas sept ?


Bon aller !
      4.     Des jumelles pour regarder de près les "petites bêtes" qui vivent là !
 

Voilà  ! Je suis prête.


 

Et vous ?

Oui ! Vous qui passez par là….vous emporteriez quoi ! 
Allez quoi, soyez sympa !
Je suis sure que vous avez déjà une idée de ce que vous emporteriez avec vous sur cette ile paradisiaque…..

 
Vous n'avez pas de blog ? Pas grave, laissez moi un com……

 

Juste un tout petit article, moi non plus je n'aime pas trop les tagues, mais celui-ci n'est pas compliqué ! ! ! !

 

Et puis j'ai hâte de savoir ! ! ! ! !
(oui je suis une petite curieuse......)



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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:28

C'est un homme qui le dit......
par ailleurs de récentes études le confirment :

 

Les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes !


Elles voient tout !

Cette particularité remonterait, parait-il, aux temps préhistoriques ou durant des millénaires, les femmes ont dû tout surveiller dans la grotte (le feu, les marmots, les prédateurs, etc…) pendant que l'homme allait "au mammouth" loin du foyer !

 

Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit toujours à retrouver sa tanière alors que la femme est un peu paumée dès qu'on lui met une carte routière entre les mains…. C'est connu !

 

Ce particularisme visuel de la femme, peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au devant de l'actualité :

- Qui fait le ménage à la maison ?

 

L'homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un handicap manifeste.

Surtout le breton qui, depuis l'antiquité, a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien.

 

Il en a développé une acuité qui, par ricochet, a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près.

Ainsi, lorsque la femme dit à l'homme "tu vois la poussière, là ?"

L'homme répond invariablement "de la poussière, où çà ?"

 

C'est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas la poussière alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, comme au temps jadis où il chassait l'antilope.

 

Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle l'homme n'est pas fait pour la vaisselle ! !

 

83,67 % des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard........Bing !

Et souvent la femme doit intervenir (laisse, je vais le faire moi-même !) consciente de la déficience visuelle de son descendant de chasseur.

 

Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo (mais si !)

 

L'homme est capable de retrouver des éléments dont il connaît le prépositionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons.

 

En revanche, le test de la plaquette de beurre est implacable !

 

L'homme ouvre le frigo, conscient de l'étroitesse de son champ orbital, il regarde à droite et à gauche, en haut, en bas, mais du coup, il ne pense pas à regarder au milieu, là où généralement se trouve la plaquette de beurre.

 

Alors devant tant d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la fainéantise dans la réticence de l'homme à faire le ménage.

 

C'est juste une question de champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique.

 

Mais il ne faut pas désespérer :

Maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va lui aussi s'élargir.

 

Et un jour, il deviendra enfin l'égal de la femme dans la maitrise des arts ménagers.

 

Disons dans quelques millénaires.

René Perez.

 




 

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 07:43

Bon d'accord cet article ne va pas intéresser tout le monde....
Mais cependant .....
Savez vous que l'on peut avoir du diabète depuis de nombreuses années sans pour autant ressentir le moindre malaise, le moindre symptôme..... et puis brusquement .......
C'est ce qui m'est arrivé !

Du coup je me suis interessée à l'historique de cette maladie.
Je croyais, bêtement, que le diabète était une malade relativement récente, 17 ou 18ème siècle....
Qu'elle avait pris naissance avec l'évolution de la société, et bien non ! ! !

Et voici ce que j'ai trouvé sur "la toile" !



1550 av. J.C.

Dans l’Égypte antique déjà, le papyrus Ebers (du nom de l’égyptologue qui le traduisit), faisait référence aux symptômes caractéristiques du diabète.

Ce document vieux de 3500 ans décrit les mesures diététiques permettant d’influer sur la polyurie.

Toutefois, certains historiens doutent encore que la maladie dont il est question soit effectivement le diabète sucré.


300 av. J.C.

On trouve des descriptions relativement fiables d’une maladie diabétique dans d’anciens écrits indiens.

Il est frappant de constater que l’Indien Susruta distinguait déjà deux types de maladie: l’une qui apparaissait au sein de la population aisée et bien nourrie, et l’autre, qui touchait essentiellement des personnes maigres et qui conduisait rapidement à la mort.

Pour la deuxième forme, le traitement recommandé était un «engraissement au riz».


130 ap. JC.

Le médecin grec Arétée de Cappadoce est le premier à décrire les symptômes du diabète de façon claire et exhaustive, et en particulier l’effet de la maladie si elle n’est pas traitée.

Il en attribue la cause à une maladie aiguë de l’estomac, de sorte que ses propositions de traitement ont pour but principal de purger l’estomac.
Les remèdes proposés sont à la fois externes (à appliquer sur l’abdomen) et internes, sous la forme d’un régime à base de gâteaux au lait, de vin, de fruits secs et de laxatifs.

«Le diabète est une maladie mystérieuse et peu courante chez l’homme. La chair et les os se fondent dans l’urine, la maladie est déclenchée par le froid et l’humidité comme l’hydropisie, mais le liquide s’écoule par la voie habituelle des reins et de la vessie.
Les malades ne cessent d’uriner ; c’est un écoulement continu comme si le liquide coulait de tuyaux ouverts.
L’apparition et l’évolution de la maladie durent un certain temps, mais lorsque les symptômes sont complètement déclarés, l’homme se trouve en fin de vie car l’affaiblissement est très rapide, et après une vie de souffrance et de misère, une mort rapide survient.
Les malades ont constamment soif ; ils boivent et urinent abondamment. Pourtant, la quantité d’urine éliminée est même supérieure à la quantité de boissons ingérée.
N’essayez pas de vous retenir d’uriner ou de boire car si vous vous abstenez de boire, même en peu de temps, votre bouche deviendra bientôt sèche, votre corps se déshydratera et vous aurez l’impression d’avoir les boyaux en feu.

Vous mènerez une vie de souffrance et de misère et mourrez relativement rapidement car la soif vous torturera comme un feu flamboyant.

Au début de la maladie, la bouche est sèche, la salive est blanche et mousseuse comme chez les personnes assoiffées, et pourtant on n’a pas soif.

Quand le mal progresse, une chaleur faible mais mordante apparaît dans les viscères. Le corps tout entier s’amaigrit, les urines sont plus abondantes et la soif devient de plus en plus intense.»


600 ap. J.C.

A cette époque, l’Indien Charaka décrit dans son œuvre intitulée «Charaka Samhita» la maladie «Madhumeha» (urine de miel) ou «Iksumeha» (urine sucrée).

Les médecins utilisaient alors des fourmis ou des insectes pour établir leur diagnostic. L’urine sucrée comme le miel attirait les fourmis, confirmant ainsi le diagnostic.


16ème siècle

Theophrastus Bombastus von Hohenheim (1493 – 1541), réformateur suisse de la médecine du Moyen-âge, plus connu sous le nom de Paracelsus ou Paracelse, mit en avant de nouvelles théories sur les causes du diabète.

«Le diabète est une maladie générale, une dégradation du liquide corporel (le sang), qui passe par les reins, les fait chauffer et engendre une abondante élimination d’urine.»

Paracelse fit chauffer l’urine d’une personne diabétique et y trouva de la poudre blanche.

C’est ainsi qu’il comprit que la composition du sang chez les diabétiques était modifiée.

Il établit la thèse selon laquelle cette substance semblable au sel «….cause la soif des reins et engendre l’écoulement de l’eau».

Bien qu’il n’ait rien publié au sujet de l’urine sucrée, il traitait ses patients par des diètes complètes.


17ème siècle

Thomas Willis (1621-1675), savant médecin anglais, redécouvrit le goût sucré de l’urine, déjà décrit par Susutra deux mille ans plus tôt.

Il constata la chose suivante: «Le diabète est une affection du sang ; le sucre va d’abord dans le sang et ensuite seulement dans l’urine».

Pour poser le diagnostic, Willis recommande de goûter l’urine afin de l’identifier. Pour la première fois, Willis fait le rapprochement entre le diabète et le contexte socio-économique des différentes classes sociales.

Il décrit deux sortes de maladie: une curable et une incurable.
Comme traitement, il recommande de l’eau citronnée, du riz, des plantes visqueuses et de l’orge mélangée avec du lait.


En 1685 :
Le médecin suisse Johann Conrad Brunner (1653-1727) approfondit la question: le pancréas est-il vital pour l’organisme ou pas ?
Il procéda donc expérimentalement à l’ablation du pancréas sur des chiens et constata que les animaux étaient tout d’abord pris d’une soif intense et urinaient abondamment, mais que ces symptômes disparaissaient ensuite.

Ce qu’il voulait voir ne se produisit pas.

Les animaux ne moururent pas et c’est ainsi que le pancréas fut considéré comme un organe non vital pour l’organisme.

Mais que s’était-il passé ?

C’est seulement au moins deux cents ans plus tard que l’on parvint à prouver que de petits restes du pancréas suffisaient à fournir suffisamment d’insuline pour répondre aux besoins de l’organisme.

Les expériences de Brunner étaient incomplètes parce qu’il il avait laissé des fragments du pancréas dans le corps des animaux, ce qui le conduisit à des conclusions erronées.


18ème siècle

En 1776 :
Le médecin anglais Matthew Dobson (1745-1784) prouva que les diabétiques avaient trop de sucre aussi bien dans le sang que dans les urines «...avec un goût semblable au sucre brun.

Je crois que le diabète se caractérise par l’élimination continue d’une masse semblable à du sucre.

Celle-ci, et le goût sucré du sérum sanguin le confirme, est préformée dans le sang.»

Le médecin anglais Francis Home (1719-1813) découvrit en 1780 une méthode pour prouver la présence de sucre.

En ajoutant une levure, le sucre contenu dans l’urine des diabétiques fermentait. Une fois la fermentation terminée, Home constata que le goût sucré de l’urine avait disparu.

John Rollo (1749-1809), médecin militaire anglais, parvint à prouver indirectement la présence de sucre dans le sang.

Il constata que les échantillons de sang de personnes en bonne santé présentaient des traces de décomposition après quatre jours, contrairement à ceux des diabétiques.

Il procéda à une expérience en ajoutant du sucre colonial au sang prélevé sur les personnes en bonne santé et observa ici aussi un arrêt de la décomposition.

Rollo mit au point un régime pauvre en glucides, qu’il expérimenta avec succès sur le Capitaine Meredith, qui avait un excès de poids.
Le régime se composait de lait et d’eau de chaux pour le petit déjeuner et la collation du soir, de pudding à base de sang de porc pour le déjeuner et de viande faisandée, voire avariée, pour le dîner.

Il observa que le taux de sucre contenu dans l’urine augmentait à nouveau lorsque son patient consommait de la tarte aux pommes ou de la bière.

Il conclut de cette expérience qu’il s’agissait d’une maladie de l’appareil digestif.


19ème siècle

En 1835 :
L’Italien Felice Ambrosiani (1790-1843) parvient à isoler des cristaux de sucre dans le sang et les urines de personnes atteintes de diabète.


En 1838 :
Les Français Peligot et Bouchardat apportent, chacun de son côté, la preuve que ce sucre est du glucose.

En France, Apollinaire Bouchardat (1809-1886) découvre qu’au cours du siège de Paris (1870-1871), de nombreux diabétiques, sous-alimentés, n’avaient plus de sucre dans les urines.

C’est ainsi qu’il donna le conseil suivant: «Mangez le moins possible».

Le tournant décisif de la recherche sur le diabète se produit en 1869, lorsque l’Allemand Paul Langerhans (1847-1888) découvre dans le pancréas une structure cellulaire en forme d’îlots, dont il ne parvient cependant pas à élucider la fonction.


En 1889 :
Les Strasbourgeois Joseph von Mering (1849-1908), pharmacologue et spécialiste des maladies organiques, et Oskar Minkowski (1858-1931), également spécialiste des maladies organiques, procédèrent à l’ablation du pancréas chez des chiens, en enlevant cette fois la totalité de l’organe, contrairement à Brunner deux cents ans plus tôt.

Les animaux présentèrent alors les symptômes typiques du diabète: soif excessive, urines abondantes contenant du sucre et amaigrissement malgré une alimentation copieuse, et moururent très rapidement.

Le pancréas fut dès lors à nouveau considéré comme un organe vital, et la maladie fut qualifiée de diabète pancréatique.

Au cours d’autres travaux, ils découvrirent en outre l’apparition d’acétone dans les urines: l’acétonurie.
 Minkowski parvint également à démontrer que les symptômes du diabète ne se déclaraient pas lorsque l’on réimplantait sous la peau des cobayes des fragments du pancréas extrait auparavant.

C’est alors que commença la course à l’identification de l’extrait vital du pancréas.

Au début du 20ème siècle, le diagnostic de diabète était encore synonyme de mort.

Cette maladie touchait particulièrement les enfants.


20ème siècle

En 1908 :
Georg Ludwig Zuelzer (1870-1949) obtient un extrait de pancréas de veaux. Bien que la préparation, qu’il nomme «Acomatol», semble agir, elle est bientôt abandonnée en raison d’effets secondaires importants.

Zuelzer améliore la purification de sa préparation et reprend ses expérimentations sur l’animale.

Les sujets manifestent tremblements, accès de transpiration et accélération du rythme cardiaque. Aujourd’hui encore, on ignore s’il s’agissait seulement d’une hypoglycémie ou pas.

C’est en 1921 que survient enfin le tournant décisif.

Le chirurgien canadien Frederick Banting (1891-1941) émet l’hypothèse que les sucs digestifs présents dans le pancréas détruisent aussi la substance chargée de faire baisser le taux de glucose.

A partir de là, il tente, à la différence de Minkowski, de ne pas découper le pancréas, car ensuite les sucs digestifs détruiraient tout.

Avec l’aide de Charles Best (1899-1978), il ligature le canal pancréatique afin que l’organe se digère lui-même, à l’exception des cellules des îlots de Langerhans, qui semblent particulièrement protégées.

C’est avec l’extrait nommé «isletine» ainsi obtenu qu’un chien est tout d’abord traité avec succès.

Avec le biochimiste James Bertrand Collip (1892-1965), Banding isole et purifie ensuite pour la première fois une quantité plus importante d’extrait contenant le moins d’impuretés possible, à partir des tissus pancréatiques de veaux provenant de l’abattoir de Toronto.

Le premier traitement humain a lieu en 1922.

Le sujet, Leonhard Thomas, âgé de 13 ans, souffrait de diabète depuis un an et demi et avait déjà sombré dans le coma.

Immédiatement après le traitement, sa glycémie a rapidement baissé: l’enfant était sauvé.

La même année, un accord est conclu entre l’Université de Toronto et le laboratoire Lilly pour la production de l’insuline dans un cadre professionnel.

Frederick Banting et John McLeod, directeur de l’institut pour la découverte de l’insuline, obtiennent en 1923 le prix Nobel de médecine pour leurs travaux.

En revanche, l’étudiant en physiologie Charles Herbert Best, qui a joué un rôle décisif dans l’isolation de l’insuline, est oublié.

Banting et McLeod décident alors de partager leur prix avec Best, et aussi avec Collip. La même année débute la production industrielle d’insuline sous la surveillance du Comité de l’insuline, présidé par le Professeur Minkowski.

Au cours des décennies suivantes, l’insuline est extraite de pancréas de bœufs et de porc à l’échelle industrielle.

La différence entre l’insuline de bœuf ou de porc et l’insuline humaine est minime; un seul acide aminé chez le porc, et trois chez le bœuf, sont remplacés par d’autres acides aminés.

Bien que l’insuline animale soit également efficace chez l’être humain, on a tenté par la suite de produire de l’insuline humaine, car le traitement à base d’insuline animale non modifiée entraînait souvent des effets secondaires immunologiques graves (voir «années 80»).

Le besoin en insuline croissant dans le monde entier ne pouvait pas non plus être couvert à long terme par la source animale: il fallait abattre cinquante porcs pour couvrir les besoins d’un seul diabétique pendant un an.


1926 : découverte de l’action hypoglycémiante des biguanides.

En 1936 :
Hans Christian Hagedorn (1888-1971) met au point un procédé permettant de réduire à deux les nombreuses injections d’insuline quotidiennes.

Il s’agit de fixer l’insuline à la protamine (une protéine extraite du sperme d’espèces de poissons bien précises), pour obtenir ainsi une action différée avec dépôt d’insuline.

Ce mécanisme est encore utilisé aujourd’hui (insuline NPH: Neutral Protamine Hagendorn ).

D’autres procédés ont été mis au point pour ajouter des ions de zinc à l’insuline, comme le fait également le pancréas sain pour stocker l’insuline.

En 1940 :
La société Hoechst met au point l’insuline retard, une nouvelle forme d’insuline dépôt.

On peut alors remédier aux inconvénients de mauvaise précision du dosage et de mélange incomplet que présentaient l’insuline NPH et l’insuline zinc, grâce au développement des insulines retard en solution claire.

En 1941 :
La société Bayer commercialise le Clinitest®:

On dépose un peu d’urine sur un comprimé afin de mesurer le taux approximatif de glucose dans le sang.

En 1942 :
Lobatire découvre l’action hypoglycémiante des sulfonylurées.

En 1955 :
Le Britannique Frederick Sanger analyse, après dix ans de travaux de recherche, la composition chimique de l’insuline de bœuf.

Ce travail constituera la base de la production synthétique d’insuline. En 1958, Sanger obtient le prix Nobel de chimie pour ses travaux.

1955 :
Introduction des sulfonylurées pour le traitement du diabète.

1960 :
Nicol et Smith analysent la structure de l’insuline humaine.

En 1965 :
Un article paraît dans une revue spécialisée américaine au sujet du Dextrosit, la première bandelette réactive permettant de mesurer le taux de glucose.

Il s’ensuit une controverse sur les dangers des tests d’auto-diagnostic dans le cadre du diabète. Des diabétologues américains renommés s’opposent catégoriquement aux tests d’auto-diagnostic.

En 1967 :
On passe du mélange d’insuline de porc et d’insuline de bœuf utilisé jusqu’alors à l’isolation d’insuline pure, de porc ou de bœuf.

Comme l’insuline de porc ne se différencie de l’insuline humaine que par un acide aminé, elle est mieux tolérée.

Grâce à une nouvelle amélioration de la purification de l’insuline, on peut considérablement réduire l’incidence des résistances et des réactions allergiques.

1969 :
La société Bayer introduit le premier appareil de mesure de la glycémie transportable.

1977 :
Introduction du test HbA1c.

En 1980 :
La première vraie pompe à insuline est présentée en Allemagne.

La pompe Promedeus de la société Siemens est étalonnée sur l’insuline et délivre un débit de base constant.

D’autres pompes avaient déjà été commercialisées à la fin des années 70, comme l’injecteur Mill-Hill Infusor ou l’Auto-Syringe 6c ; celles-ci étaient déjà utilisées depuis longtemps pour le traitement de la douleur, mais n’étaient pas étalonnées pour l’insuline.

L’ajustement du débit se faisait en modifiant les rapports de mélange de l’insuline et du chlorure de sodium ; le bolus était administré en tournant une vis.


Depuis les années 80, il existe ce que l’on appelle de l’insuline humaine, alors que le traitement se composait jusque là exclusivement d’insulines animales.

L’insuline humaine est obtenue à partir de deux procédés de production :

1.  Production semi-synthétique par biotechnologie à partir d’insuline de porc. L’insuline humaine diffère de l’insuline porcine par un seul acide aminé.

Grâce à l’échange de cet acide aminé, on produit de l’insuline humaine à partir de l’insuline porcine par biotechnologie.

2.  Production d’insuline recombinée grâce au génie génétique. Ce type de production de l’insuline ne dépend pas de la matière première animale, ce qui réduit considérablement les coûts.

On utilise un ADN de synthèse. La biosynthèse se fait grâce à des bactéries (Escherichia coli) ou à une levure (Saccharomyces cerevisiae).

En 1982 :
Les laboratoires Lilly mettent sur le marché de l’insuline humaine produite par génie génétique. La production par biosynthèse fait appel à des bactéries.

En 1984 :
La pompe à insuline Hoechst MRS1-Infusor est mise sur le marché. Contrairement aux pompes à insuline précédentes, plutôt «expérimentales», elle offre la possibilité d’un traitement «d’alimentation».

Il devient ainsi possible, pour la première fois, de programmer une dose de base toutes les heures. Cette pompe est munie en outre de nombreux systèmes d’alarme assurant la sécurité nécessaire.

Le développement du H-Tronin 100, deux ans plus tard, met à disposition une insuline spécialement adaptée aux pompes: plus stable, plus fluide, elle est ainsi moins fragile.

En 1985 :
Le Novo-Pen 1 est le premier stylo à insuline en Allemagne.

Ce stylo ne permettait toutefois pas de présélectionner la dose et ne convenait que pour des ampoules de 1,5 ml ; il fut pourtant très apprécié en raison de sa petite taille et de son aspect.

En 1996 :
Les premières insulines génétiquement modifiées (insuline analogue) sont disponibles.

La première fut l’insuline Lispro. Grâce à la modification d’un acide aminé, leur temps d’action était plus court et leur durée d’action plus courte qu’avec l’insuline humaine.

En 2000 :
L’insuline Glargin est la première insuline analogue à effet prolongé.

En 2006 :
La première insuline par inhalation de la société Pfizer est autorisée aux Etats-Unis et en Europe.

Selon le fabricant, ce médicament convient particulièrement aux personnes atteintes d’un diabète de type 2, qui ont besoin d’insuline avant les repas en complément des comprimés hypoglycémiants.
La poudre d’insuline à effet rapide est inhalée à l’aide d’un appareil.


Et dire que j'ai "piqué" à l'insuline mon matou, Morgan, deux fois par jour pendant 5 ans, sans jamais imaginer qu'un jour je deviendrai moi-même diabétique.....



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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:17

J'ai trouvé ces images sur le NET et j'ai eu envie de les partager avec vous.

Ces images sont en fait destinées, tout d'abord à vous faire sourire....

les mamies

ensuite à vous faire rêver, Jean Cocteau disait "les rêves sont la littérature du sommeil".... alors rêvont ! !

sitdriverCAN9LTKK
çà ne vous fait pas rêver ?

traineau neige
moi ce genre d'images m'emportent toujours très loin !

village sous la neige
et je rêve les "yeux ouverts" ......

Enfin, je voudrais vous souhaiter une excellente année 2010...
(j'ai reçu ces voeux par messagerie dernièrement)...

voeux chinois

sans doute ceux-ci ne sont pas de ceux que nous échangeons habituellement, mais, si ce voeux se réalisait, imaginez la tête de tous ceux qui vous gâchent la vie à longueur d'année! ! !

Voilà ! a présent je vous souhaite une excellente année 2010, que celle-ci soit en tous point conforme à ce que vous désirez le plus....
et je vous souhaite tout particulièrement une très, très bonne santé, car c'est lorsqu'on a des problèmes que l'on s'aperçoit combien nous pouvons être heureux, lorsque nous sommes en bonne santé..

bonne année 2

et n'oubliez pas : 
profitez de chaque instant qui passe, la vie est courte et nous n'en avons qu'une seule !


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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 08:13

Il est important de trouver un homme qui sache partager avec nous les responsabilités et les taches du foyer et qu'il ait un bon métier.

 

Il est important de trouver un homme qui soit sympathique, qui aime sortir, se promener et qui nous fasse rire.

 

Il est important de rencontrer un homme tendre, de qui nous pouvons dépendre affectivement, sans contraintes pour autant, qui soit honnête et sincère.

 

Il est important de rencontrer un homme qui soit un bon amant, qui adore pratiquer le sexe avec nous, et seulement pour l’être que nous sommes .

 

Il est très important, mais alors VRAIMENT TRES TRES IMPORTANT.........  que ces 4 hommes ne se connaissent pas et ne se rencontrent jamais !

 


p'tite môman

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 09:34

Bon ! je vais répondre à Elodie qui m'a tagué dernièrement !

Elodie sait faire des tas de choses avec ses petits doigts :
de la cuisine.

du serviettage.
et ses broderies au point de croix sont de petites merveilles !

Donc le but de ce "tag" est de "dénnoncer" q
uatre de nos habitudes ou tics sans importance :


En ce qui me concerne, voici mes petites manies :

 

1. remettre à leur place les objets qui ont été déplacés par les invités (je supporte pas qu'on change mes habitudes, çà me perturbe !)

2. faire systématiquement le contraire de ce qui m'est demandé (si c'est un tic !….. depuis toute petite déjà........ !)

3.  mettre en marche la télé en rentrant du bureau..........sans pour autant la regarder.

4.  oublier systématiquement ce que j'ai à faire (mais si c'est une habitude ! vous verrez quand vous aurez mon âge......)

 

Et maintenant ? ?
Et bien, comme à l'accoutumé, je laisse à chacun et chacune des personnes qui passent âr ici le soin de prendre la relève.....!

Voilà nous allons (peut être !) connaitre "l'envers du décors" et apprendre les petites manies de ces charmantes bloggeuses qui nous offrent régulièrement leurs photos, leurs idées, leurs petits bricolages et leurs découvertes........ pour notre plus grand plaisir.



p'tite moman.

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 10:00

J'ai été taguée par Gene, et elle me demande de parler de moi……


Du coup... je suis bloquée ! Je sais plus quoi dire !

Quand il s'agit de raconter une histoire c'est facile, les mots finissent toujours par s'articuler entre eux …. Mais parler de soi-même…. !


Par où commencer, que dire..!

Et puis, en quoi ma petite personne peut-elle passionner quelqu'un ?

Non ! Franchement j'ai rien d'intéressant à dire me concernant…..

 

Par contre je vous conseille d'aller sur le site de Geneviève..

Vous connaissez la Chalabre vous ?


Moi non !  Je ne savais même pas que nous avions une si belle région en France, c'est par Gene que j'ai appris son existence, et elle fait de si jolies photos.


Et puis c'est surement plus intéressant que de parler de moi !
Allez voir son site vous ne le regretterez pas…

 





P'tite môman.
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